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Blog bioclimatique, haute isolation, basse consommation

France 3 - Maison passive

Retour sur expérience : après plus de 25 ans de travail, de recherche et d'application, voici deux maisons réalisées à l'agence... Première maison en 1968... et dernière en date.

La philosophie n'a pas changé : réaliser des économies d'énergie...

Fichier audio, video, doc Cliquez ici

  • Longueur 5 886 681
  • Auteur F. MYOTTE - Maisons HELIES
  • Date Wed, 22 Apr 2009 19:57:46 GMT

Salon Bio & Co

Bonjour,

Vous avez été très nombreux à venir nous voir sur le deuxième salon Bio & Co qui s'est tenu ce Week-end à Besançon. Nous vous en remercions chaleureusement en espérant que les discussion que nous avons pu avoir seront le début d'une longue et riche collaboration.

A très bientôt.

Pour mieux vous accueillir

Pour mieux vous accueillir, dans un cadre plus respectueux de l'environnement et plus verdoyant, vous pouvez maintenant venir nous rencontrer à notre nouvelle adresse :

15 route de Besançon
25720 BEURE

Le téléphone n'a pas changé : 03 81 25 07 90

A bientôt

VENDEE GLOBE - Arrivée anticipée...

Le jury international a rendu ses décisions concernant la réparation demandée par Vincent Riou (PRB) et la bonification de temps accordée à Armel Le Cléac’h (Brit Air) lors du sauvetage de Jean Le Cam.

Armel Le Cléac’h se voit donc créditer de 11 heures pour sa participation au sauvetage de Jean Le Cam. Ces 11 heures seront retranchées de son temps final à l’arrivée.

Vincent Riou, troisième au moment du sauvetage de Jean (en considérant que Jean était de fait hors course suite à son chavirage), sera classé troisième ex-æquo du Vendée Globe avec le (ou la) concurrent(e) arrivé(e) en 3e position.

Sources : http://www.vendeeglobe.org

Merci Vincent pour cette superbe course... et à bientôt pour la prochaine !!!

Sauvetage

Vincent Riou (PRB)

Le moral de Jean
« Jean va bien, il est content d’être là. Il vient de passer les 24 heures peut-être pas les pires de sa vie de marin, mais en tout cas pas les plus agréables. Lui et moi sommes heureux d’être là, parce qu’il y a quelques heures, ça n’était pas gagné.

Le constat en arrivant sur place, le rôle de Vincent et d’Armel, la récupération de Jean
« VM Matériaux était partiellement rempli d’eau, tout l’arrière était immergé. Il a dont vécu caché dans l’étrave du bateau, avec sa petite réserve d’air. Et puis, il a pris son courage à deux mains et il est sorti ! »

« Je n’avais qu’une peur, c’est qu’il sorte et qu’on ne soit pas là. Alors toute la journée, on s’est relayé avec Armel. Et puis cet après-midi, j’ai vu des choses sortir par l’arrière, des caisses et puis la trappe cassée. Puis Jean est sorti, il a réussi à monter sur la coque du bateau et à s’accrocher au safran sous le vent. Mais à chaque vague, il passait sous l’eau, la situation était très précaire, très stressante pour lui et pour moi aussi. Ça a été un moment très intense, plein de stress. Ça a dû durer un quart d’heure. Ça a été le moment le plus difficile pour moi, je savais que c’était maintenant ou jamais. J’ai joué le tout pour le tout. »

Outrigger cassé, opération en double, in extremis %% « Je suis passé une première fois et je lui ai lancé un cordage qu’il n’a pas réussi à attraper. Je ne voulais pas qu’il lâche son bateau sans avoir attrapé le bout. J’ai fait trois passages sans succès. Au quatrième, j’y suis allé plus près, un peu trop près d’ailleurs car j’ai endommagé le bateau. J’ai entendu un crac devant, mais j’ai vu que Jean avait réussi à attraper le cordage. Il l’a passé autour de lui et je l’ai ramené au winch. Puis j’ai constaté que l’outrigger (bâbord) était cassé, je pensais que le mât était tombé, en fait, il était gîté de 30 degrés sous le vent.
Avec Jean, on a réfléchi et on a fait la manip’. On a empanné, c’est le plus bel empannage de notre vie comme a dit Jean. L’opération était scabreuse ! On a remis le mât droit, sécurisé l’outrigger.

L’avenir
« De toute façon, dès que j’ai réussi à l’embarquer à bord, plus rien n’était grave. On se dirige maintenant vers le Sud-est (sous grand voile avec trois ris et rien devant), vers les îles Diego Ramirez, vers le canal de Beagle ou vers Ushuaïa. Je n’ai pas envie d’arrêter là mon tour du monde. Je réfléchis à différentes solutions pour continuer. »

Un grand ouf
« Je ressens maintenant un énorme soulagement. Lorsque Jean a chaviré, j’étais au téléphone avec lui ! J’ai cravaché toute la nuit, je ne savais pas quel était le caractère d’urgence. Mais avec le froid, dans de l’eau à 5 degrés, j’ai passé ma journée à imaginer tous les scénarios. Finalement ça a été un beau travail d’équipe avec le MRCC, la direction de course, Armel et le pétrolier qui m’a guidé pour retrouver Jean plus facilement. »

Conclusion
« On a eu une bonne étoile et c’est tant mieux. Cette histoire fait partie de notre métier, de notre vie de marin et ce soir nous sommes deux marins heureux. »

Armel Le Cléac’h (Brit Air)

L’émotion
« C’était beaucoup d’émotion cet après-midi. Tout se termine bien et c’est le principal. Il y a une demi-heure, il y a eu un moment magique. Je suis passé juste à côté d’eux, c’était grand soleil. On s’est fait un signe de la main, on a parlé à la VHF. Jean était un peu groggy mais il y avait toujours cette pointe d’humour dans ce qu’il a dit ! »

« On se relayait toutes les heures »
« Je suis arrivé trois quarts d’heure après Vincent. Il m’a dit qu’il avait eu un contact oral avec Jean. On s’est dit qu’on allait rester près du bateau à tour de rôle et on s’est relayé toutes les heures. J’avais fini mon quart et je me suis éloigné pour bricoler mon moteur qui était le seul opérationnel. Quand je suis revenu, j’ai vu que le bateau de Vincent avait le mât sous le vent et que l’outrigger était cassé. Mais à côté de lui, il y avait un autre gars en combinaison TPS ! C’était incroyable, de l’émotion dans tous les sens.»

Armel reprend sa route
« Je les ai suivi pendant une heure. On a discuté, leur gréement est sécurisé, donc depuis 10 minutes, j’ai repris ma course vers le cap Horn, même s’il faut que j’évacue tout ça, je n’ai pas encore la tête à régater. Je vais faire marcher mon bateau tranquillement, le ranger, manger. Et puis je suis un peu triste de quitter mon super compagnon de route Vincent. Il mérite de finir aux Sables. D’ailleurs, on s’est donné rendez-vous là bas pour boire un verre tous les trois !

Les opérations de sauvetage de la marine chilienne ont donc été annulées. Le pétrolier sur zone depuis ce matin va pouvoir reprendre sa route. L’hélicoptère a rebroussé chemin, de même que le remorqueur de la marine chilienne qui devait arriver sur VM Matériaux mercredi matin.

Sources : http://www.vendeeglobe.org/fr/

Pour écouter le message de Vincent RIOU et Armel LE CLEACH, cliquez ici

Certifiée Effinergie

Nous venons d'avoir la confirmation de la certification BBC Effinergie pour la maison de Chevigney-Sur-L'Ognon : une des premières certifications de France !

Quelques nouvelles de Vincent RIOU

03/12/08
« Le vent a un peu molli, ça va tranquillement. J’ai fait quelques pirouettes cette nuit. J’ai eu un départ à l’abattée et je me suis un peu fait mal au pied. Mais je n’ai pas eu de casse. Du coup, ça ne me motive pas à renvoyer de la toile. Concernant le déplacement de la porte, je trouve ça très bien. Nous envoyer jouer dans les glaces ne sert à rien. Bravo à l’organisateur. » Vincent Riou, PRB, à la vacation de 11h.

09/12/08
« Les conditions sont plutôt clémentes, une belle journée s'annonce, on fait aller. Je ne suis toujours pas en grande forme, donc ce n'est pas très réjouissant la navigation. Aujourd'hui on est dans un petit flux Nord-Ouest 15 à 20 noeuds, donc on n’est pas obligé de passer en force, c'est assez agréable, ça glisse tout seul. On va prendre un flux qui va nous permettre de partir vers le Sud. Cela dépend des risées, mais on avance entre 14 et 16 nœuds... Mon pied est long à guérir, car on n’arrive pas trop à s'arrêter sur le bateau. La nuit dernière, j'ai essayé de me motiver pour mettre la grosse toile devant, j'ai arrêté en cours de route : c'est assez dangereux d'aller faire le fou sur la plage avant avec des voiles qui pèsent entre 60 et 80 kg, quand on se sent diminué comme ça. Ce n'est pas vraiment évident, en tant quand que compétiteur, on est déçu… On est quelques uns à avoir levé le pied, mais c'est rageant de ne pas pouvoir tirer le meilleur parti de son bateau. Après, c'est à chacun de faire un choix personnel, pour préserver plus ou moins le matériel. »Vincent Riou (PRB) à la vacation radio de 11h00.

VENDEE GLOBE - V. Riou - 30/11/08

« Le vent vient de derrière depuis la fin de la nuit et je navigue à côté de Roland (Jourdain) et Armel (Le Cléac’h). Douze nœuds sous spinnaker. Il va falloir se faire violence pour aller dans le Sud. On a discuté tous les trois, de choses et d’autres mais pas particulièrement sur la course. Nous allons devoir faire attention de ne pas nous aborder mais il suffit de changer de cap de 5° pour ne pas converger. On fait chacun son truc dans son coin. » Vincent Riou (PRB) à la vacation radio de 11h00.

VENDEE GLOBE - V. Riou - 29/11/08

« C’est mieux qu’hier soir ! Là, ça avance bien en faisant moins la sauterelle… Au débridé et toujours groupé : j’ai Jean-Pierre (Dick) au vent et Roland (Jourdain) sous le vent. Le niveau de la compétition monte à chaque édition du Vendée Globe et les écarts de vitesse sont faibles finalement. Je n’ai pas hâte d’être dans le Sud, mais on y arrive : il me faut tout ranger, tout préparer et il y a déjà des brises froides qui nous tombent dessus. On rentre dans nos quartiers d’hiver… Ce sera du portant musclé, mais je suis moins tendu qu’il y a quatre ans : c’est bien de connaître ces coins-là. C’est pour demain dans la journée mais c’est une transition particulière, très rapide. Il faut que je fasse un grand nettoyage, du bateau et du bonhomme… » Vincent Riou (PRB) à la vacation de 11h00.

VENDEE GLOBE - V. Riou - 27/11/08

« La journée s’annonce plus paisible avec un vent moins soutenu et une mer moins dure… Avant-hier, c’était pénible de faire souffrir le bateau au début d’un tour du monde. C’étaient les conditions le plus destructrices à la voile. Il y a peu d’écarts : ça tasse par devant, et ça va revenir par derrière. Le temps est gris, le vent irrégulier : il y a de l’occupation ! J’ai pris deux grains ce matin qui ont bien rincé le bateau. Ah ! Il y a un rayon de soleil… Un petit coup de chaleur avant de rentrer dans le Sud. On s’acclimate. Que nos poursuivants nous rattrapent, c’est le jeu de la course océanique ; un coup, c’est par devant, un coup c’est par derrière. C’est aussi l’intérêt de ces grands parcours… » Vincent Riou (PRB) à la vacation radio de 11h00.

VENDEE GLOBE : Limite déprime

« Je progresse à 17 – 18 nœuds vent de travers sous foc solent et grand voile haute. Ca tape bien mais tout est OK à bord de PRB. Les modèles ne sont pas tout à fait d’accord notamment avec la force et la direction du vent que nous avons réellement. Je ne suis pas mécontent d’avoir enfin un peu d’activité. Car au près, c’est vrai qu’il n’y a pas grand-chose à faire. Je commençais limite à déprimer (rire) ! » Vincent Riou (PRB)

VENDEE GLOBE - Position et classement 24/11/08

Position ce matin, tôt :

VENDEE GLOBE - Classement 19/11/08

Vendée Globe : Classement à 11h Rédaction Sport365 - mercredi 19 novembre 2008 - 11h23

Les positions en tête du Vendée Globe ont peu évolué lors des six dernières heures. Sébastien Josse continue de combler son retard sur le leader. Loïck Peyron (Gitana Eighty). A plus de 50 milles la veille au soir, le skipper de BT pointait à 31,4 milles, mercredi au pointage de 11h. Seul changement à noter : Vincent Riou (PRB), tenant du titre, s'est emparé de la cinquième place aux dépens de Jean Le Cam (VM Matériaux).

VENDEE GLOBE 2008-2009

Classement mercredi 19 novembre à 11h (heure française)
1- Loïck Peyron (FRA/Gitana Eighty) à 21164,6 milles de l'arrivée
2- Sébastien Josse (FRA/BT) à 31,4 milles du leader
3- Jean-Pierre Dick (FRA/Paprec-Virbac) à 45,5
4- Armel Le Cléac´h (FRA/Brit Air) à 48,0
5- Vincent Riou (FRA/PRB) à 61,5
6- Jean Le Cam (FRA/VM Matériaux) à 76,7
7- Yann Eliès (FRA/Generali) à 83,1
8- Mike Golding (GBR/Ecover) à 95,1
9- Jérémie Beyou (FRA/Delta Dore) à 122,8
10- Roland Jourdain (FRA/Veolia Environnement) à 150,2
11- Dominique Wavre (SUI/Temenos II) à 233,1
12- Samantha Davies (GBR/Roxy) à 267,5
13- Brian Thompson (GBR/Bahrain Team Pindar) à 286,7
14- Arnaud Boissières (FRA/Akena Vérandas) à 289,1
15- Marc Guillemot (FRA/Safran) à 332,2
16- Dee Caffari (GBR/Aviva) à 382,0
17- Steve White (GBR/Toe in the Water) à 413,2
18- Michel Desjoyeaux (FRA/Foncia) à 452,4
19- Jonny Malbon (GBR/Artemis) à 467,3
20- Unai Basurko (ESP/Pakea Bizkaia) à 549,8
21- Rich Wilson (USA/Great American III) à 582,9
22- Raphaël Dinelli (FRA/Fondation Océan Vital) à 655,4
23- Norbert Sedlacek (AUT/Nauticsport-Kapsch) à 876,2
24- Bernard Stamm (SUI/Cheminées Poujoulat) à 1177,8
25- Derek Hatfield (CAN/Algimouss Spirit of Canada) à 1607,1
26- Jean-Baptiste Dejeanty (FRA/Maisonneuve) à 2105,5

V. Riou - 17/11/08

« Je vois Paprec devant à mon vent ; c’est bien de naviguer comme ça à deux bateaux, c’est motivant. Par rapport au tiercé en tête, je pense qu’il n’y a pas de miracle à attendre dans les heures à venir. La flotte va aborder le Pot au Noir assez groupée. Il y aura peut-être un tassement dans les positions, mais le premier à y entrer sera aussi le premier à en sortir. » Vincent Riou (PRB)


Benoit Stichelbaut

VENDEE GLOBE - Vincent RIOU Partenaire Architecteur

Vincent Riou, ce dimanche après-midi, lors d’un entretien téléphonique avec son équipe « Le vent varie beaucoup, on avance entre 10 et 11 nœuds mais c’est mieux que la nuit dernière où je n’ai pas dépassé les 7/8 nœuds. Ah là ça monte à 14 ! Ce n’est pas très facile de savoir où est le vent car les modèles météos diffèrent carrément. Hier soir le modèle de 17h30 nous a alerté de la dorsale qui gonflait à notre ouest mais c’était trop tard, impossible de se recaler. Alors pour le moment je me contente d’avancer le plus vite possible vers le sud. Ce n’est du coup pas évident de déceler la meilleure porte pour franchir les îles du Cap Vert qui sont pile sur notre route. Je ne sais pas encore ce que je vais faire. Ce qui va être important aussi c’est le moment de la journée auquel nous allons arriver dessus car les conditions y sont très différentes la nuit et le jour. Moi je devrais le négocier de jour et le trio de tête plus tôt dans la nuit. Une chose est sure aussi : il faudra bien aller vers l’ouest pour négocier le Pot au Noir. Il n’y a pas de solution miracle. Je suis satisfait de ma vitesse car j’ai quand même réussi à prendre 20 milles en 48 heures à Armel. Côté bonhomme ça va bien. Le pilote automatique barre bien, mieux que moi-même cette nuit dans les conditions variables. Du coup j’ai pu me reposer en dormant 4 à 5 heures. J’ai également pris une bonne douche ce matin et comme c’est couvert il fait chaud mais pas trop, genre 24°. Je suis en short et t-shirt. Le bilan de la première semaine est plutôt bon. Vu ce que nous avons subi dans le golfe de Gascogne cela aurait pu être pire. L’hiver s’éloigne et les jours rallongent »